SOCRATECH×KILIBA

Stratégie de contenus vidéo.

Un aperçu de notre démarche.

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On a étudié votre univers

Vous avez passé dix ans dans l'email marketing avant de fonder Kiliba : assez longtemps pour savoir précisément ce qui n'y fonctionnait pas. Aujourd'hui, Mark, votre agent IA, ne se contente pas d'exécuter des campagnes — il décide qui cibler, quand envoyer et quel produit recommander, puis rend des comptes chaque semaine. Plus de 1 000 entreprises s'en remettent à lui pour transformer une base de contacts dormante en chiffre d'affaires réel. Votre pari tient en une phrase : un e-commerçant de PME n'a ni le temps ni l'équipe pour piloter un outil de plus, mais il possède des données clients que personne n'exploite.

+1000
Entreprises e-commerce équipées
+52 %
D'engagement moyen, contre 15 % dans le secteur
×3
Sur le retour sur investissement
7 M€
Levés auprès d'Otium Capital et FrenchFounders

Ce qui vous rend unique

Vous ne vendez pas un logiciel de plus à apprendre, vous confiez le travail à un agent qui l'exécute et rend des comptes. C'est un renversement complet : là où les solutions classiques demandent de configurer des scénarios, de segmenter et de rédiger, vous partez du principe qu'un e-commerçant de PME n'a ni le temps ni l'équipe pour le faire. Et vous avez raison sur le fond : croiser des milliers de comportements d'achat, jour après jour, aucune équipe marketing ne le fait à la main. Le second différenciateur, c'est votre terrain — les PME du e-commerce français, pas les grands comptes qui ont déjà un pôle CRM et trois personnes dessus.

Vos convictions

Votre conviction fondatrice, c'est que l'email marketing tel qu'il se pratique est un gâchis : 80 % des newsletters ne sont jamais ouvertes, et personne, en dix ans de métier, ne vous a jamais dit aimer en recevoir. D'où votre objectif volontairement provocateur des 100 % de taux d'ouverture — non pas comme performance commerciale, mais comme critère de responsabilité : si un email n'est pas ouvert, c'est qu'il n'aurait pas dû partir. Vous refusez aussi la fausse alternative entre le contenu soigné écrit à la main et l'automatisation froide. Pour vous, l'automatisation est le seul moyen réaliste de tenir le niveau de pertinence que les gens attendent désormais.

Les personnes à qui nous allons parler

Qui ils sont

Des dirigeants et responsables marketing de PME e-commerce françaises, souvent à la tête de boutiques spécialisées sur une niche : le vin, le matériel de chantier, le bien-être, la mobilité électrique, l'équipement sportif. Beaucoup sont des patrons-opérationnels : ils gèrent le produit, le stock, le service client et le marketing en même temps, avec au mieux une personne dédiée. Ils vendent via Shopify, PrestaShop ou WooCommerce, et ils ont un fichier clients dont ils savent qu'il est sous-exploité.

Leur frustration

Ils ont déjà payé pour un outil d'emailing et s'en servent à 10 % de ses capacités. Chaque campagne leur coûte une demi-journée — choisir les produits à mettre en avant, écrire, faire la maquette, segmenter — pour un résultat décevant. Ils savent que leurs clients existants valent plus cher que l'acquisition payante, mais entre deux urgences ils envoient le même message à tout le monde et croisent les doigts. La frustration n'est pas de manquer d'outils, c'est de ne jamais avoir le temps de les utiliser correctement.

Ce qu'ils croient (à tort)

Que la performance d'une campagne se joue sur le contenu et le design, alors qu'elle se joue d'abord sur le destinataire et le moment. Qu'envoyer plus rapporte plus. Que l'automatisation, c'est froid, et qu'un client sentira la différence. Que la personnalisation, c'est mettre le prénom dans l'objet. Et qu'il faut une grosse base de contacts pour que l'email vaille le coup — alors que c'est souvent l'inverse : une petite liste vivante rapporte davantage qu'un fichier gonflé de contacts morts.

Ce qui les fait réagir

Les chiffres qui mesurent une perte : ce que leur base dormante leur coûte, ce qu'ils laissent sur la table à chaque envoi. Les idées reçues démontées avec une source à l'appui, surtout quand elles viennent de conseils qu'ils lisent partout depuis des années. Tout ce qui touche à la charge mentale du dirigeant qui fait tout lui-même. Et le registre du praticien qui parle sans filtre : on leur vend beaucoup de rêve, ils réagissent fort à quelqu'un qui décrit la réalité du métier.

Le travail derrière chaque sujet

Les sujets que vous allez découvrir ne sont pas des idées sorties d'un chapeau. Ils sont le résultat d'un processus de recherche systématique conçu pour maximiser l'impact de chaque vidéo sur votre audience.

30+
Sources analysées
6
Axes de recherche
25+
Sujets bruts identifiés
10
Sujets présentés ici
Nos axes de recherche

Chaque axe a été adapté spécifiquement au domaine du e-commerce et du marketing relationnel :

Chiffres choc Contre-pieds Secrets d'initiés Erreurs quotidiennes Débats polarisants Projection catastrophe
Comment sont notés les sujets

Chaque sujet est évalué sur 25 points selon 4 critères qui mesurent son potentiel de performance sur les réseaux sociaux.

Rétention /10

Est-ce que l'accroche empêche le scroll dans les 3 premières secondes ?

Débat /5

Les gens vont-ils réagir, commenter, donner leur avis ?

Partage /5

Quelqu'un va-t-il partager cette vidéo avec un proche ou un confrère ?

Sauvegarde /5

C'est assez éducatif ou actionnable pour que quelqu'un le garde ?

Comment lire les scores

Un score sur 25 qui traduit le potentiel de chaque sujet avant production.

23 — 25
Excellent
Potentiel viral exceptionnel. À prioriser dans le calendrier.
20 — 22
Très fort
Fort potentiel d'engagement. Pilier de votre calendrier éditorial.
17 — 19
Bon
Complément utile au calendrier éditorial pour varier les formats.

10 sujets présélectionnés pour Kiliba

Cliquez sur un sujet pour le dérouler et découvrir les accroches proposées.

Exemples de vidéos Interview réalisées pour d'autres clients
24 /25
Sujet 01
La moitié des ouvertures que vous voyez n'ont jamais eu lieu
Depuis qu'Apple protège la confidentialité de ses utilisateurs, ses serveurs pré-chargent les emails avant même que le destinataire les regarde. L'email est alors compté comme ouvert alors que personne ne l'a lu. Apple représente près de 46 % des ouvertures mesurées : le chiffre dont tous les e-commerçants sont fiers est gonflé de 5 à 15 points.
Contre-pied Excellent
Connexion expert

Vous avez bâti Kiliba sur une promesse explicite autour du taux d'ouverture, et votre objectif public est d'atteindre 100 %. C'est précisément ce qui rend cette prise de parole forte : vous venez expliquer que la métrique sur laquelle repose tout votre secteur — le vôtre compris — est devenue partiellement fausse, et dire laquelle regarder à la place. Dix ans d'email marketing derrière vous : vous avez vu les statistiques avant et après.

Propositions d'accroches
Révélation / coulisses
« La moitié des ouvertures que les gens voient dans leurs statistiques n'ont jamais eu lieu. »
Tension : tout le monde pilote ses campagnes au taux d'ouverture → Twist : Apple pré-charge les emails, ils sont comptés ouverts sans lecteur → Payoff : la seule métrique qui reste honnête, et comment la lire
Chiffre choc
« Il y a un chiffre que je regarde depuis dix ans dans ce métier, et depuis 2021 il ment. »
Tension : un expert admet s'être fié à un indicateur cassé → Twist : le pré-chargement Apple fausse 46 % des mesures → Payoff : ce qu'il faut regarder pour savoir si une campagne a marché
23 /25
Sujet 02
Bientôt, c'est une IA qui fera les courses de vos clients
Un tiers des Français utilisent déjà l'IA pour préparer leurs achats, et 81 % des dirigeants du retail estiment qu'elle va affaiblir la fidélité aux marques d'ici 2027. Quand l'achat commence et se termine dans un assistant, c'est l'assistant qui détient l'historique, les préférences et l'intention — pas la boutique.
Projection Excellent
Connexion expert

Kiliba vend un agent IA côté marchand : vous êtes donc l'un des rares à voir les deux côtés de la table. Vous pouvez expliquer précisément ce qu'une marque perd quand un intermédiaire s'installe entre elle et son client, et pourquoi le fichier client devient l'actif qu'on ne loue à personne. C'est un sujet où vous êtes légitime sans avoir à parler de votre produit.

Propositions d'accroches
Projection / menace
« Dans deux ans, la plupart des gens ne visiteront plus votre site. Une IA le fera à leur place. »
Tension : le trafic direct s'effondre sans qu'on comprenne pourquoi → Twist : l'assistant devient le seul interlocuteur du client → Payoff : le seul lien direct qui ne passe par personne, c'est la base de contacts
Contre-intuitif
« Tout le monde se demande comment utiliser l'IA. La vraie question, c'est ce qu'il se passe quand c'est le client qui l'utilise. »
Tension : les marchands cherchent à automatiser → Twist : pendant ce temps le consommateur délègue ses achats → Payoff : ce qui reste à une marque quand elle n'a plus le contact direct
23 /25
Sujet 03
Un quart de vos emails n'arrive jamais dans une boîte de réception
Depuis que Gmail, Yahoo et Microsoft ont durci leurs règles, les expéditeurs non conformes voient 22 à 34 % de leurs emails partir directement en indésirables, contre 89 % de bonne réception pour les autres. Le seuil qui déclenche la sanction est de 0,3 % de plaintes — trois personnes sur mille.
Chiffres choc Excellent
Connexion expert

La délivrabilité est le sujet que personne ne regarde parce qu'il est invisible : on ne voit pas les emails qui ne sont pas arrivés. Vous gérez l'envoi pour plus de 1 000 boutiques, vous voyez donc exactement ce que ça change. Vous pouvez donner les réglages qui font la différence, en langage de commerçant et pas d'ingénieur.

Propositions d'accroches
Révélation / chiffre choc
« Les gens croient que leurs clients ignorent leurs emails. En fait, un quart d'entre eux ne les reçoivent jamais. »
Tension : les performances chutent sans explication → Twist : les emails partent en indésirables avant d'être vus → Payoff : le seuil de trois plaintes sur mille et ce qu'il faut régler
Secret d'initié
« Il y a une note que Gmail vous attribue en secret. La plupart des e-commerçants ne savent même pas qu'elle existe. »
Tension : une décision invisible se prend à chaque envoi → Twist : trois plaintes sur mille suffisent à basculer en indésirables → Payoff : où consulter cette note et comment la remonter
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Sujet 04
Le chiffre écolo que tout le monde répète est faux, et son auteur le dit lui-même
Un email égale 4 grammes de CO2 : le chiffre est cité partout depuis quinze ans. Il vient d'un livre de 2010, son auteur a publiquement demandé qu'on cesse de l'utiliser, et les estimations récentes tournent plutôt autour de 0,4 gramme. Ce qui ne supprime pas le problème — ça le déplace : le vrai gâchis n'est pas l'octet envoyé, c'est le volume d'emails que personne n'ouvre.
Contre-pied Très fort
Connexion expert

C'est le sujet le plus fort de la liste en matière de crédibilité : vous avez construit une partie de votre discours public sur l'argument écologique, et vous venez démonter le chiffre qui vous arrangeait. Un expert qui corrige une statistique en sa faveur gagne immédiatement le droit d'être cru sur le reste. Vous pouvez ensuite poser votre vrai argument : 80 % des newsletters ne sont jamais ouvertes, et ça, c'est un gâchis mesurable.

Propositions d'accroches
Démontage / autorité retournée
« Un email égale 4 grammes de CO2. Je l'ai répété pendant des années. C'est faux, et c'est le chercheur qui a sorti le chiffre qui le dit. »
Tension : un expert avoue avoir propagé une erreur → Twist : le chiffre date de 2010 et son auteur l'a désavoué → Payoff : le vrai gâchis se compte en emails non ouverts, pas en grammes
Contre-pied
« Supprimer ses vieux mails pour sauver la planète, c'est à peu près aussi utile que de fermer le robinet pendant qu'on se brosse les dents sur un chantier. »
Tension : les gestes numériques qu'on culpabilise tout le monde à faire → Twist : l'ordre de grandeur est dérisoire face au volume envoyé → Payoff : le levier qui compte, c'est d'envoyer à moins de monde
22 /25
Sujet 05
Depuis le 11 août, on n'a plus le droit de vous appeler. Il reste l'email.
Depuis le 11 août 2026, le démarchage téléphonique vers les particuliers est interdit sans consentement préalable explicite : quarante ans de pratique commerciale inversés, avec des amendes jusqu'à 375 000 € pour une entreprise. Un canal direct vient de se fermer, ce qui change la valeur de celui qui reste.
Projection Très fort
Connexion expert

Vous pouvez expliquer ce que cette bascule signifie concrètement pour un e-commerçant, puis enchaîner sur ce que vous voyez venir du côté de l'email : la même logique de consentement, la même exigence de pertinence. Vous êtes légitime parce que vous vivez de ce canal et que vous en connaissez le cadre. C'est un sujet d'actualité daté : il gagne à être tourné rapidement.

Propositions d'accroches
Actualité / conséquence
« Depuis le 11 août, une entreprise qui appelle quelqu'un sans son accord risque 375 000 euros. »
Tension : une règle que beaucoup de dirigeants n'ont pas vue passer → Twist : le silence ne vaut plus accord, il faut un oui préalable → Payoff : le canal qui reste, et pourquoi sa valeur vient de monter
Projection
« Le téléphone vient de tomber. L'email est le prochain sur la liste, et la plupart des boutiques ne sont pas prêtes. »
Tension : un canal commercial disparaît du jour au lendemain → Twist : la logique du consentement gagne du terrain partout → Payoff : ce qu'il faut mettre en place pour ne pas être pris de court
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Sujet 06
Le meilleur moyen d'augmenter le chiffre d'affaires d'une newsletter, c'est d'enlever des gens
Chaque contact qui ne réagit plus dégrade la réputation de l'expéditeur auprès des messageries, ce qui pénalise la réception pour toute la liste. Arrêter d'écrire à ceux qui ne lisent plus fait mécaniquement remonter les performances des autres, et le revenu par contact. C'est l'inverse exact du réflexe de ceux qui comptent leur base en nombre d'adresses.
Contre-pied Très fort
Connexion expert

Vous observez ce phénomène sur plus de 1 000 boutiques. Vous pouvez raconter le moment où un marchand refuse de supprimer 40 % de sa liste, puis ce qui se passe quand il finit par le faire. Le sujet porte aussi votre conviction centrale : si un email n'est pas ouvert, c'est qu'il n'aurait pas dû partir — exactement le principe derrière votre objectif des 100 %.

Propositions d'accroches
Contre-pied
« Le meilleur moyen d'augmenter le chiffre d'affaires d'une newsletter, c'est de supprimer la moitié des gens qui la reçoivent. »
Tension : une base de contacts, ça se construit, on n'y touche pas → Twist : les inactifs abîment la réception de tous les autres → Payoff : la règle simple pour savoir qui enlever et quand
Erreur quotidienne
« Moi quand je vois un e-commerçant fier d'avoir 50 000 contacts, je lui demande combien en ont ouvert un email cette année. »
Tension : la taille de la base comme signe de réussite → Twist : la majorité est morte et coûte cher, en abonnement comme en réputation → Payoff : la bonne unité de mesure, c'est le contact actif
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Sujet 07
Sept paniers sur dix sont abandonnés, et vous avez vingt minutes pour réagir
70 % des paniers sont abandonnés en moyenne, et jusqu'à 86 % sur mobile. Mais le chiffre le plus utile est ailleurs : une relance envoyée dans les vingt minutes convertit deux fois mieux qu'une relance envoyée le lendemain. La fenêtre où le client se souvient encore de ce qu'il voulait est très courte.
Chiffres choc Très fort
Connexion expert

C'est le scénario le plus rentable de tout l'email marketing, et celui que la plupart des boutiques configurent mal : trop tard, trop promotionnel, ou pas du tout. Vous pouvez décrire ce qui se passe vraiment dans la tête d'un acheteur entre le panier et la sortie, et pourquoi la remise immédiate est souvent une erreur qui coûte de la marge sans rien récupérer.

Propositions d'accroches
Chiffre choc / urgence
« Sept personnes sur dix remplissent un panier et s'en vont. Et la plupart des boutiques attendent le lendemain pour réagir. »
Tension : l'abandon de panier est accepté comme une fatalité → Twist : la conversion est divisée par deux passé la première heure → Payoff : la fenêtre des vingt minutes et ce qu'il faut y mettre
Erreur quotidienne
« La première chose que font les gens quand un panier est abandonné, c'est envoyer une remise. C'est souvent la pire décision. »
Tension : le réflexe commercial universel → Twist : la plupart des abandons ne sont pas une question de prix → Payoff : les trois vraies raisons d'un abandon et la réponse adaptée à chacune
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Sujet 08
Ce que ça coûte vraiment de gagner un nouveau client aujourd'hui
Le coût d'acquisition d'un client en e-commerce a augmenté de 40 % en deux ans, sous l'effet des restrictions de suivi publicitaire et de l'inflation des enchères. Il coûte aujourd'hui cinq à sept fois plus cher d'aller chercher un nouveau client que de faire revenir un ancien. Malgré ça, 44 % des entreprises concentrent leurs moyens sur l'acquisition, contre 18 % sur la rétention.
Chiffres choc Très fort
Connexion expert

Vous voyez passer les budgets publicitaires de vos clients et le rendement de leur base existante, côte à côte. Vous pouvez poser l'arbitrage avec des ordres de grandeur, sans faire la leçon : la plupart des e-commerçants ne font pas ce calcul parce que la publicité se mesure tous les jours et la fidélisation jamais.

Propositions d'accroches
Chiffre choc
« En deux ans, gagner un nouveau client est devenu 40 % plus cher. Et les gens continuent de mettre tout leur budget au même endroit. »
Tension : la publicité rapporte de moins en moins → Twist : le client déjà acquis coûte cinq à sept fois moins cher → Payoff : le calcul à faire avant de remettre un euro en publicité
Contre-intuitif
« Quatre entreprises sur dix mettent leur argent sur l'acquisition. Moins de deux sur dix sur la fidélisation. Regardez leurs marges. »
Tension : tout le monde court après la croissance → Twist : l'écart de coût entre les deux est colossal → Payoff : pourquoi le déséquilibre persiste, et comment le corriger sans tout arrêter
20 /25
Sujet 09
Si tout le monde utilise la même IA, tous les emails vont se ressembler
70 % des marketeurs prévoient de confier la moitié de leur emailing à l'IA. Le risque n'est pas la qualité — elle est correcte — c'est l'uniformisation : mêmes outils, mêmes demandes, mêmes formulations, et une boîte de réception où plus rien ne se distingue. La question devient : qu'est-ce qu'on automatise, et qu'est-ce qu'on garde à la main ?
Débat Très fort
Connexion expert

Vous vendez de l'IA et vous venez poser sa limite. C'est le sujet le plus clivant de la liste et celui qui génère le plus de commentaires, parce qu'il touche une inquiétude réelle chez les marketeurs. Votre position est défendable et tenable dans la durée : la machine décide à qui on écrit et quand, l'humain garde ce qui fait la voix de la marque.

Propositions d'accroches
Débat / position tranchée
« Je vends de l'intelligence artificielle. Et je pense qu'elle ne devrait pas écrire vos emails. »
Tension : un fournisseur d'IA qui contredit son propre camp → Twist : le risque n'est pas la qualité, c'est que tout se ressemble → Payoff : la frontière entre ce qui doit être automatisé et ce qui ne doit pas l'être
Projection
« Dans un an, on ouvrira sa boîte mail et on ne saura plus distinguer une marque d'une autre. »
Tension : l'adoption massive des mêmes outils → Twist : l'uniformité tue la différenciation qu'on cherchait → Payoff : ce qui reste impossible à copier, et où le mettre
19 /25
Sujet 10
« Mardi 10 h » : le conseil que tout le monde recopie depuis quinze ans
Le meilleur créneau d'envoi serait le mardi matin vers 10 h. Le conseil circule d'article en article depuis des années. Une analyse portant sur plus de quatre milliards d'emails montre que les écarts entre jours de la semaine sont en réalité modérés — bien plus faibles que l'effet du destinataire choisi. On optimise une variable qui compte peu, en ignorant celle qui compte.
Erreurs quotidiennes Bon
Connexion expert

Vous pouvez démonter le conseil en deux phrases, et surtout expliquer pourquoi il est faux dans son principe : l'heure idéale n'existe pas en moyenne, elle existe par personne. C'est le pont naturel vers votre conviction centrale — la performance se joue sur le destinataire, pas sur le calendrier.

Propositions d'accroches
Démontage d'idée reçue
« Le meilleur moment pour envoyer un email, c'est mardi 10 h. Ce conseil est recopié depuis quinze ans et il ne sert à rien. »
Tension : une règle que tout le monde applique → Twist : quatre milliards d'emails analysés montrent des écarts marginaux → Payoff : la variable qui pèse vraiment, c'est à qui on envoie
Contre-pied
« Les gens passent des heures à choisir l'heure d'envoi. Ils envoient le même message à tout le monde. »
Tension : l'obsession du timing → Twist : l'effort est mis sur la variable la moins déterminante → Payoff : où déplacer l'effort pour un résultat mesurable

Voici comment sonneront vos vidéos

Les sujets et accroches présentés ci-dessus seront transformés en scripts prêts à être lus face caméra. Voici trois exemples rédigés pour vous donner un aperçu concret du résultat final.

Votre tonalité : Expert accessible et pragmatique, avec du franc-parler. Amaury de Larauze, filmé de trois-quarts, parle à un intervieweur hors champ — comme s'il expliquait à un confrère ce qu'il a compris en dix ans d'email marketing, sans jamais vendre. Vouvoiement, phrases courtes, le constat brut d'abord et l'explication ensuite. Chaque terme technique est traduit à voix haute, jamais laissé en l'état.

Chaque script est écrit pour être lu naturellement, comme une conversation — pas comme un texte corporate. Pas de jargon non expliqué, pas de formules creuses, pas d'appel à l'action.

Ces scripts ont été rédigés en imaginant Amaury de Larauze devant la caméra. C'est une hypothèse de travail — nous déciderons ensemble, en RDV, du format qui vous ressemble le plus.

Sujet 01 — Contre-pied
La moitié des ouvertures que vous voyez n'ont jamais eu lieu
Angle : Révélation / coulisses
Accroche

La moitié des ouvertures que les gens voient dans leurs statistiques n'ont jamais eu lieu.

Script complet

La moitié des ouvertures que les gens voient dans leurs statistiques n'ont jamais eu lieu. Je vais vous expliquer comment on compte une ouverture, parce que personne ne sait comment ça marche et c'est là que tout se joue. Dans chaque email marketing, il y a une image minuscule, invisible, un point transparent caché dans le message. Quand vous ouvrez l'email, votre téléphone va chercher cette image sur un serveur. Et c'est ce trajet, cette seconde-là, qui est comptée comme une ouverture. Pas votre lecture. Le chargement de l'image. Sauf que depuis 2021, Apple a décidé de protéger ses utilisateurs. Ses serveurs téléchargent les images de tous les emails à l'avance, avant même que vous ayez touché votre téléphone. Le point invisible est chargé. L'ouverture est comptée. Vous, vous n'avez rien lu. Aujourd'hui Apple représente à peu près 46 % des ouvertures mesurées. Presque une sur deux. Ce qui veut dire que le taux d'ouverture affiché dans les outils est gonflé de cinq à quinze points selon les fichiers. Un e-commerçant qui se félicite d'être passé de 28 à 35 %, il y a de fortes chances qu'il n'ait rien amélioré du tout. Il a juste plus de clients chez Apple. Et le pire, c'est ce que les gens en font. Ils testent des objets, ils comparent des résultats, ils prennent des décisions sur trois mois en regardant un chiffre qui bouge tout seul. Moi je regarde deux choses maintenant. Le taux de clic, parce qu'un clic c'est un doigt sur un écran, personne ne peut le simuler. Et le chiffre d'affaires par destinataire, c'est-à-dire ce que rapporte l'envoi divisé par le nombre de personnes qui l'ont reçu. C'est le seul qui vous dise si vous avez gagné de l'argent. Le taux d'ouverture, gardez-le si vous voulez. Mais arrêtez de piloter avec.

Sujet 03 — Chiffres choc
Un quart de vos emails n'arrive jamais dans une boîte de réception
Angle : Révélation / chiffre choc
Accroche

Les gens croient que leurs clients ignorent leurs emails. En fait, un quart d'entre eux ne les reçoivent jamais.

Script complet

Les gens croient que leurs clients ignorent leurs emails. En fait, un quart d'entre eux ne les reçoivent jamais. Depuis deux ans, Gmail, Yahoo et Microsoft ont serré la vis à tous ceux qui envoient du volume. Et les chiffres sont assez violents. Un expéditeur qui respecte leurs règles arrive dans la boîte de réception dans 89 % des cas. Un expéditeur qui ne les respecte pas, entre 22 et 34 % de ses messages partent directement dans les indésirables. Le problème, c'est que ça ne se voit pas. Un email qui part en spam, il n'y a pas d'alerte, pas de message d'erreur. Il est envoyé, il est compté comme envoyé, et il atterrit dans un dossier que personne n'ouvre jamais. Vous voyez juste vos résultats baisser sans comprendre pourquoi. Il y a deux choses à régler. La première est technique et elle se fait une fois. Ce sont trois réglages qui prouvent aux messageries que c'est bien vous qui envoyez, et pas quelqu'un qui usurpe votre nom de domaine. Un peu comme un tampon officiel sur un courrier. Votre hébergeur ou votre prestataire sait le faire en une heure. Si personne ne l'a fait, c'est probablement là que ça coince. La deuxième, c'est le seuil de plaintes. Une plainte, c'est quand quelqu'un clique sur « signaler comme indésirable ». La limite, c'est 0,3 %. Trois personnes sur mille. Au-delà, votre réputation d'expéditeur se dégrade et toute votre liste en subit les conséquences, pas seulement ces trois personnes. Et là il y a une erreur que je vois tout le temps. Pour garder les gens, on planque le lien de désabonnement. Tout petit, tout en bas, en gris clair sur fond blanc. Sauf que quelqu'un qui veut partir et qui ne trouve pas la sortie, il ne renonce pas. Il clique sur « spam ». C'est plus rapide. Un désabonnement, ça vous coûte un contact. Une plainte, ça vous coûte la boîte de réception de tous les autres.

Sujet 09 — Débat
Si tout le monde utilise la même IA, tous les emails vont se ressembler
Angle : Débat / position tranchée
Accroche

Je vends de l'intelligence artificielle. Et je pense qu'elle ne devrait pas écrire vos emails.

Script complet

Je vends de l'intelligence artificielle. Et je pense qu'elle ne devrait pas écrire vos emails. Aujourd'hui, sept marketeurs sur dix prévoient de lui confier la moitié de leur travail sur l'email. Et honnêtement, sur la qualité du texte, il n'y a plus grand-chose à redire. Ça se lit bien, c'est correct, c'est propre. Le problème n'est pas là. Le problème, c'est que tout le monde utilise les trois mêmes outils, avec les trois mêmes demandes, dans le même secteur. Et quand une machine produit du texte, elle va vers la moyenne. C'est même sa définition : elle a appris sur des millions d'emails et elle vous ressort le point d'équilibre. Le plus probable. Le plus lisse. Donc vous vous retrouvez avec des campagnes qui sont toutes correctes, et toutes interchangeables. Les gens ouvrent leur boîte le matin, ils voient huit marques qui disent la même chose sur le même ton avec la même structure, et ils ne distinguent plus personne. L'outil qui devait vous différencier vous fait ressembler à vos concurrents. Alors où est-ce qu'elle sert vraiment, cette technologie. Elle sert sur ce qu'un humain ne peut pas faire. Savoir que cette cliente-là achète toujours en fin de mois, qu'elle n'a pas ouvert vos trois derniers messages mais qu'elle est revenue sur le site avant-hier, et qu'il faut lui écrire jeudi plutôt que mardi. Ça, multiplié par quarante mille personnes, mis à jour tous les jours. Aucune équipe marketing au monde ne le fait à la main. C'est du calcul, et le calcul, c'est le métier de la machine. Donc la ligne, pour moi, elle est assez nette. La machine décide à qui on écrit et quand. Et ce qu'on raconte, ce qu'on défend, la façon dont on parle de ses produits, ça reste à vous. Parce que c'est la seule chose de votre entreprise qui ne soit pas copiable.

3 formats complémentaires pour enrichir votre ligne éditoriale

En complément des vidéos interview, ces formats dynamiques permettent de varier le contenu et de toucher de nouvelles audiences.

Concept 01
Vrai ou Faux
L'intervieweur énonce une affirmation qu'on entend partout sur l'email marketing. Vous tranchez, puis vous expliquez pourquoi en une ou deux phrases.
Format interview 6 items 1 vidéo
Exemple de vidéo Vrai ou Faux
Items de la vidéo
Faux
ITEM : « Plus on envoie d'emails, plus on vend. »
81 % des consommateurs se désabonnent d'une marque qui envoie trop. Mais la recherche montre que ce n'est pas le volume qui fait fuir : c'est le manque de pertinence. Quand le contenu est jugé utile, la fréquence ne dérange plus.
Faux
ITEM : « Le meilleur moment pour envoyer un email, c'est le mardi à 10 heures. »
Une analyse portant sur plus de 4 milliards d'emails montre des écarts modérés entre les jours de semaine. L'effet du destinataire choisi pèse bien plus lourd que celui du créneau horaire.
Faux
ITEM : « Mettre le prénom du client dans l'objet, c'est de la personnalisation. »
C'est un champ qui se remplit tout seul, pas de la personnalisation. Personnaliser, c'est changer le produit mis en avant et le moment d'envoi selon le comportement d'achat. Les produits recommandés sur ce principe génèrent trois fois plus de clics.
Faux
ITEM : « Un taux d'ouverture de 40 %, c'est une excellente campagne. »
Apple représente près de 46 % des ouvertures mesurées, et ses serveurs pré-chargent les emails sans intervention du destinataire. Un taux affiché est gonflé de 5 à 15 points selon la composition du fichier.
Faux
ITEM : « Supprimer des contacts de sa base, c'est perdre du chiffre d'affaires. »
Chaque contact inactif dégrade la réputation d'expéditeur auprès des messageries, ce qui pénalise la réception pour toute la liste. Arrêter d'écrire aux inactifs fait remonter le revenu par contact des autres.
Faux
ITEM : « L'email, c'est un canal du passé. »
L'email reste le canal au meilleur rendement : environ 36 € générés pour 1 € investi, jusqu'à 45 € dans le e-commerce. C'est aussi le seul canal direct qu'une marque possède, sans intermédiaire qui peut changer ses règles.
Concept 02
Surcoté / Souscoté
L'intervieweur lance une pratique courante du e-commerce. Vous donnez votre verdict, sans langue de bois, et vous justifiez en une phrase.
Format interview 6 items 1 vidéo
Exemple de vidéo Surcoté / Souscoté
Items de la vidéo
Surcoté
ITEM : « Le code promo de bienvenue. »
Il achète une adresse email au prix d'une marge, et attire en priorité les chasseurs de réduction. Il conditionne aussi le client : il lui apprend à attendre la promotion avant d'acheter.
Souscoté
ITEM : « L'email de relance de panier abandonné. »
C'est le scénario le plus rentable de tout l'email marketing : jusqu'à 24,95 € de chiffre d'affaires par email envoyé chez les 10 % les plus performants. Et une relance dans les 20 minutes convertit deux fois mieux qu'une relance le lendemain.
Surcoté
ITEM : « Le nombre d'abonnés à la newsletter. »
C'est une mesure de vanité. La bonne unité, c'est le contact actif — celui qui a ouvert ou cliqué dans les six derniers mois. Le reste coûte de l'abonnement et abîme la délivrabilité.
Souscoté
ITEM : « Le lien de désabonnement bien visible. »
Quand la sortie est cachée, les gens ne renoncent pas : ils cliquent sur « signaler comme indésirable ». Au-delà de 3 plaintes sur 1 000, la réputation d'expéditeur se dégrade pour toute la liste. Un désabonnement coûte un contact, une plainte coûte la boîte de réception de tous les autres.
Surcoté
ITEM : « Le design de l'email. »
Les équipes passent des jours sur la maquette et cinq minutes sur le choix des destinataires. C'est l'inverse qu'il faudrait faire : le destinataire et le moment pèsent bien plus lourd que la mise en page.
Souscoté
ITEM : « L'email envoyé après la livraison. »
C'est le moment où le client est le plus disponible et le mieux disposé — il vient de recevoir son produit. C'est là qu'on obtient les avis clients et qu'on prépare le deuxième achat, qui coûte cinq à sept fois moins cher que le premier.
Concept 03
Le Classement
L'intervieweur donne cinq types d'emails. Vous les classez du moins rentable au plus rentable, par destinataire, en justifiant chaque place.
Format interview 5 items 1 vidéo
Exemple de vidéo Le Classement
Items de la vidéo
Dernière place
ITEM : « La campagne envoyée à toute la base en même temps. »
C'est le format le plus utilisé et le moins rentable par destinataire. Les scénarios automatiques rapportent quatre à dix fois plus par personne touchée.
Quatrième
ITEM : « L'email envoyé après la livraison du produit. »
Sous-exploité mais réel : c'est le déclencheur d'avis clients le plus efficace, et la porte d'entrée du deuxième achat.
Troisième
ITEM : « La relance après consultation d'un produit sans ajout au panier. »
L'intention est plus faible que sur un panier, mais le volume est bien supérieur : la plupart des visiteurs regardent sans jamais ajouter.
Deuxième
ITEM : « L'email de bienvenue. »
Jusqu'à 19,25 € par email chez les 10 % les plus performants. C'est le moment où l'attention est maximale : la personne vient de s'inscrire, elle attend quelque chose.
Première
ITEM : « La relance de panier abandonné. »
Jusqu'à 24,95 € par email chez les meilleurs, sur un taux d'abandon moyen de 70 % — et 86 % sur mobile. La fenêtre utile se compte en dizaines de minutes, pas en jours.

De l'idée à la vidéo, en 4 étapes

Étape 01

Audit & Stratégie

Recherche massive sur internet pour identifier les sujets qui génèrent des vues dans votre secteur. Analyse de tendances, benchmarks concurrentiels, scoring de chaque sujet. Résultat : une stratégie de contenu sur-mesure avec les meilleurs sujets.

Étape 02

Tournage

1 journée de tournage (vos locaux, notre studio à Lyon, ou lieu privatisé). Équipe professionnelle : vidéaste, 2 caméras 4K, lumières LED, micro cravate. Prompteur fourni → 40 à 60 vidéos tournées en 1 journée, dont 24 à 36 publiables après montage et sélection.

Étape 03

Montage

Monteurs spécialistes "short-form". Sous-titres animés, effets, B-rolls. Premières vidéos prêtes à poster sous 1 à 2 semaines.

Étape 04

Diffusion

Publication simultanée sur tous les réseaux : TikTok, Instagram Reels, YouTube Shorts, LinkedIn, Facebook Reels. Un même tournage = 5 flux viraux.

Une équipe d'experts

Valentin Rosa

Stratège de contenu · Référent Kiliba

Construit votre stratégie éditoriale, rédige vos scripts et sera votre point de contact principal pendant la mission.

Max Gordon

Vidéaste

Dirige le tournage et capture vos prises

Jérôme Jourdan

Monteur

Transforme les rushes en vidéos percutantes

Diana Bufalo

Social Media Manager

Gère la publication et l'optimisation de vos contenus sur tous vos réseaux

Ce que nos clients ont obtenu

40M vues
Ventealapropriete.com

40M vues organiques en 1 an · 30K abonnés Instagram · Vues ×30 · Top 5 des comptes vins & spiritueux en France

25M vues
Christophe Nicolas Biot

25M vues organiques en 6 mois · 28K abonnés Instagram · Vues ×20 · N°1 en vues/mois dans le secteur coiffure haut de gamme

10K abonnés
CGT Transports

De 0 à 10 000 abonnés en 6 mois · 2M+ de vues · Plus de vues que le compte CGT France · Référence du droit social dans le transport

Des packs adaptés à vos ambitions.

12
vidéos
3 480  HT
soit 290 € par vidéo
36
vidéos
9 000  HT
soit 250 € par vidéo

Inclus dans toutes les offres

Sans engagement

UN MOT POUR FINIR

Générer des millions de vues organiques sur les réseaux sociaux, ce n'est pas à la portée de tout le monde. Et ce n'est pas qu'une question d'expertise sur les plateformes. Aussi bon soit-on dans son métier, rien ne décolle si le sujet n'a pas de matière, pas de tension, pas de vérité à défendre.

C'est pour ça que nous choisissons minutieusement les dirigeants et les entreprises que nous contactons. Nous savons reconnaître un sujet qui mérite qu'on y consacre des mois.

Le e-commerce, ce n'est pas un marché de plus. C'est un secteur où les marchands paient toujours plus cher pour être vus, où les conseils recopiés depuis quinze ans tiennent lieu de méthode, et où une voix claire peut vraiment compter.

Si ce que vous avez lu vous parle, nous sommes là quand vous êtes prêts.

Socratech · Lyon
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Votre stratégie 10 sujets présélectionnés Aperçu des scripts Formats complémentaires
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