Un aperçu de notre démarche.
Vous avez passé dix ans dans l'email marketing avant de fonder Kiliba : assez longtemps pour savoir précisément ce qui n'y fonctionnait pas. Aujourd'hui, Mark, votre agent IA, ne se contente pas d'exécuter des campagnes — il décide qui cibler, quand envoyer et quel produit recommander, puis rend des comptes chaque semaine. Plus de 1 000 entreprises s'en remettent à lui pour transformer une base de contacts dormante en chiffre d'affaires réel. Votre pari tient en une phrase : un e-commerçant de PME n'a ni le temps ni l'équipe pour piloter un outil de plus, mais il possède des données clients que personne n'exploite.
Vous ne vendez pas un logiciel de plus à apprendre, vous confiez le travail à un agent qui l'exécute et rend des comptes. C'est un renversement complet : là où les solutions classiques demandent de configurer des scénarios, de segmenter et de rédiger, vous partez du principe qu'un e-commerçant de PME n'a ni le temps ni l'équipe pour le faire. Et vous avez raison sur le fond : croiser des milliers de comportements d'achat, jour après jour, aucune équipe marketing ne le fait à la main. Le second différenciateur, c'est votre terrain — les PME du e-commerce français, pas les grands comptes qui ont déjà un pôle CRM et trois personnes dessus.
Votre conviction fondatrice, c'est que l'email marketing tel qu'il se pratique est un gâchis : 80 % des newsletters ne sont jamais ouvertes, et personne, en dix ans de métier, ne vous a jamais dit aimer en recevoir. D'où votre objectif volontairement provocateur des 100 % de taux d'ouverture — non pas comme performance commerciale, mais comme critère de responsabilité : si un email n'est pas ouvert, c'est qu'il n'aurait pas dû partir. Vous refusez aussi la fausse alternative entre le contenu soigné écrit à la main et l'automatisation froide. Pour vous, l'automatisation est le seul moyen réaliste de tenir le niveau de pertinence que les gens attendent désormais.
Des dirigeants et responsables marketing de PME e-commerce françaises, souvent à la tête de boutiques spécialisées sur une niche : le vin, le matériel de chantier, le bien-être, la mobilité électrique, l'équipement sportif. Beaucoup sont des patrons-opérationnels : ils gèrent le produit, le stock, le service client et le marketing en même temps, avec au mieux une personne dédiée. Ils vendent via Shopify, PrestaShop ou WooCommerce, et ils ont un fichier clients dont ils savent qu'il est sous-exploité.
Ils ont déjà payé pour un outil d'emailing et s'en servent à 10 % de ses capacités. Chaque campagne leur coûte une demi-journée — choisir les produits à mettre en avant, écrire, faire la maquette, segmenter — pour un résultat décevant. Ils savent que leurs clients existants valent plus cher que l'acquisition payante, mais entre deux urgences ils envoient le même message à tout le monde et croisent les doigts. La frustration n'est pas de manquer d'outils, c'est de ne jamais avoir le temps de les utiliser correctement.
Que la performance d'une campagne se joue sur le contenu et le design, alors qu'elle se joue d'abord sur le destinataire et le moment. Qu'envoyer plus rapporte plus. Que l'automatisation, c'est froid, et qu'un client sentira la différence. Que la personnalisation, c'est mettre le prénom dans l'objet. Et qu'il faut une grosse base de contacts pour que l'email vaille le coup — alors que c'est souvent l'inverse : une petite liste vivante rapporte davantage qu'un fichier gonflé de contacts morts.
Les chiffres qui mesurent une perte : ce que leur base dormante leur coûte, ce qu'ils laissent sur la table à chaque envoi. Les idées reçues démontées avec une source à l'appui, surtout quand elles viennent de conseils qu'ils lisent partout depuis des années. Tout ce qui touche à la charge mentale du dirigeant qui fait tout lui-même. Et le registre du praticien qui parle sans filtre : on leur vend beaucoup de rêve, ils réagissent fort à quelqu'un qui décrit la réalité du métier.
Les sujets que vous allez découvrir ne sont pas des idées sorties d'un chapeau. Ils sont le résultat d'un processus de recherche systématique conçu pour maximiser l'impact de chaque vidéo sur votre audience.
Chaque axe a été adapté spécifiquement au domaine du e-commerce et du marketing relationnel :
Chaque sujet est évalué sur 25 points selon 4 critères qui mesurent son potentiel de performance sur les réseaux sociaux.
Est-ce que l'accroche empêche le scroll dans les 3 premières secondes ?
Les gens vont-ils réagir, commenter, donner leur avis ?
Quelqu'un va-t-il partager cette vidéo avec un proche ou un confrère ?
C'est assez éducatif ou actionnable pour que quelqu'un le garde ?
Un score sur 25 qui traduit le potentiel de chaque sujet avant production.
Cliquez sur un sujet pour le dérouler et découvrir les accroches proposées.
Les sujets et accroches présentés ci-dessus seront transformés en scripts prêts à être lus face caméra. Voici trois exemples rédigés pour vous donner un aperçu concret du résultat final.
Votre tonalité : Expert accessible et pragmatique, avec du franc-parler. Amaury de Larauze, filmé de trois-quarts, parle à un intervieweur hors champ — comme s'il expliquait à un confrère ce qu'il a compris en dix ans d'email marketing, sans jamais vendre. Vouvoiement, phrases courtes, le constat brut d'abord et l'explication ensuite. Chaque terme technique est traduit à voix haute, jamais laissé en l'état.
Chaque script est écrit pour être lu naturellement, comme une conversation — pas comme un texte corporate. Pas de jargon non expliqué, pas de formules creuses, pas d'appel à l'action.
Ces scripts ont été rédigés en imaginant Amaury de Larauze devant la caméra. C'est une hypothèse de travail — nous déciderons ensemble, en RDV, du format qui vous ressemble le plus.
La moitié des ouvertures que les gens voient dans leurs statistiques n'ont jamais eu lieu.
La moitié des ouvertures que les gens voient dans leurs statistiques n'ont jamais eu lieu. Je vais vous expliquer comment on compte une ouverture, parce que personne ne sait comment ça marche et c'est là que tout se joue. Dans chaque email marketing, il y a une image minuscule, invisible, un point transparent caché dans le message. Quand vous ouvrez l'email, votre téléphone va chercher cette image sur un serveur. Et c'est ce trajet, cette seconde-là, qui est comptée comme une ouverture. Pas votre lecture. Le chargement de l'image. Sauf que depuis 2021, Apple a décidé de protéger ses utilisateurs. Ses serveurs téléchargent les images de tous les emails à l'avance, avant même que vous ayez touché votre téléphone. Le point invisible est chargé. L'ouverture est comptée. Vous, vous n'avez rien lu. Aujourd'hui Apple représente à peu près 46 % des ouvertures mesurées. Presque une sur deux. Ce qui veut dire que le taux d'ouverture affiché dans les outils est gonflé de cinq à quinze points selon les fichiers. Un e-commerçant qui se félicite d'être passé de 28 à 35 %, il y a de fortes chances qu'il n'ait rien amélioré du tout. Il a juste plus de clients chez Apple. Et le pire, c'est ce que les gens en font. Ils testent des objets, ils comparent des résultats, ils prennent des décisions sur trois mois en regardant un chiffre qui bouge tout seul. Moi je regarde deux choses maintenant. Le taux de clic, parce qu'un clic c'est un doigt sur un écran, personne ne peut le simuler. Et le chiffre d'affaires par destinataire, c'est-à-dire ce que rapporte l'envoi divisé par le nombre de personnes qui l'ont reçu. C'est le seul qui vous dise si vous avez gagné de l'argent. Le taux d'ouverture, gardez-le si vous voulez. Mais arrêtez de piloter avec.
Les gens croient que leurs clients ignorent leurs emails. En fait, un quart d'entre eux ne les reçoivent jamais.
Les gens croient que leurs clients ignorent leurs emails. En fait, un quart d'entre eux ne les reçoivent jamais. Depuis deux ans, Gmail, Yahoo et Microsoft ont serré la vis à tous ceux qui envoient du volume. Et les chiffres sont assez violents. Un expéditeur qui respecte leurs règles arrive dans la boîte de réception dans 89 % des cas. Un expéditeur qui ne les respecte pas, entre 22 et 34 % de ses messages partent directement dans les indésirables. Le problème, c'est que ça ne se voit pas. Un email qui part en spam, il n'y a pas d'alerte, pas de message d'erreur. Il est envoyé, il est compté comme envoyé, et il atterrit dans un dossier que personne n'ouvre jamais. Vous voyez juste vos résultats baisser sans comprendre pourquoi. Il y a deux choses à régler. La première est technique et elle se fait une fois. Ce sont trois réglages qui prouvent aux messageries que c'est bien vous qui envoyez, et pas quelqu'un qui usurpe votre nom de domaine. Un peu comme un tampon officiel sur un courrier. Votre hébergeur ou votre prestataire sait le faire en une heure. Si personne ne l'a fait, c'est probablement là que ça coince. La deuxième, c'est le seuil de plaintes. Une plainte, c'est quand quelqu'un clique sur « signaler comme indésirable ». La limite, c'est 0,3 %. Trois personnes sur mille. Au-delà, votre réputation d'expéditeur se dégrade et toute votre liste en subit les conséquences, pas seulement ces trois personnes. Et là il y a une erreur que je vois tout le temps. Pour garder les gens, on planque le lien de désabonnement. Tout petit, tout en bas, en gris clair sur fond blanc. Sauf que quelqu'un qui veut partir et qui ne trouve pas la sortie, il ne renonce pas. Il clique sur « spam ». C'est plus rapide. Un désabonnement, ça vous coûte un contact. Une plainte, ça vous coûte la boîte de réception de tous les autres.
Je vends de l'intelligence artificielle. Et je pense qu'elle ne devrait pas écrire vos emails.
Je vends de l'intelligence artificielle. Et je pense qu'elle ne devrait pas écrire vos emails. Aujourd'hui, sept marketeurs sur dix prévoient de lui confier la moitié de leur travail sur l'email. Et honnêtement, sur la qualité du texte, il n'y a plus grand-chose à redire. Ça se lit bien, c'est correct, c'est propre. Le problème n'est pas là. Le problème, c'est que tout le monde utilise les trois mêmes outils, avec les trois mêmes demandes, dans le même secteur. Et quand une machine produit du texte, elle va vers la moyenne. C'est même sa définition : elle a appris sur des millions d'emails et elle vous ressort le point d'équilibre. Le plus probable. Le plus lisse. Donc vous vous retrouvez avec des campagnes qui sont toutes correctes, et toutes interchangeables. Les gens ouvrent leur boîte le matin, ils voient huit marques qui disent la même chose sur le même ton avec la même structure, et ils ne distinguent plus personne. L'outil qui devait vous différencier vous fait ressembler à vos concurrents. Alors où est-ce qu'elle sert vraiment, cette technologie. Elle sert sur ce qu'un humain ne peut pas faire. Savoir que cette cliente-là achète toujours en fin de mois, qu'elle n'a pas ouvert vos trois derniers messages mais qu'elle est revenue sur le site avant-hier, et qu'il faut lui écrire jeudi plutôt que mardi. Ça, multiplié par quarante mille personnes, mis à jour tous les jours. Aucune équipe marketing au monde ne le fait à la main. C'est du calcul, et le calcul, c'est le métier de la machine. Donc la ligne, pour moi, elle est assez nette. La machine décide à qui on écrit et quand. Et ce qu'on raconte, ce qu'on défend, la façon dont on parle de ses produits, ça reste à vous. Parce que c'est la seule chose de votre entreprise qui ne soit pas copiable.
En complément des vidéos interview, ces formats dynamiques permettent de varier le contenu et de toucher de nouvelles audiences.
Recherche massive sur internet pour identifier les sujets qui génèrent des vues dans votre secteur. Analyse de tendances, benchmarks concurrentiels, scoring de chaque sujet. Résultat : une stratégie de contenu sur-mesure avec les meilleurs sujets.
1 journée de tournage (vos locaux, notre studio à Lyon, ou lieu privatisé). Équipe professionnelle : vidéaste, 2 caméras 4K, lumières LED, micro cravate. Prompteur fourni → 40 à 60 vidéos tournées en 1 journée, dont 24 à 36 publiables après montage et sélection.
Monteurs spécialistes "short-form". Sous-titres animés, effets, B-rolls. Premières vidéos prêtes à poster sous 1 à 2 semaines.
Publication simultanée sur tous les réseaux : TikTok, Instagram Reels, YouTube Shorts, LinkedIn, Facebook Reels. Un même tournage = 5 flux viraux.
Construit votre stratégie éditoriale, rédige vos scripts et sera votre point de contact principal pendant la mission.
Dirige le tournage et capture vos prises
Transforme les rushes en vidéos percutantes
Gère la publication et l'optimisation de vos contenus sur tous vos réseaux
40M vues organiques en 1 an · 30K abonnés Instagram · Vues ×30 · Top 5 des comptes vins & spiritueux en France
25M vues organiques en 6 mois · 28K abonnés Instagram · Vues ×20 · N°1 en vues/mois dans le secteur coiffure haut de gamme
De 0 à 10 000 abonnés en 6 mois · 2M+ de vues · Plus de vues que le compte CGT France · Référence du droit social dans le transport
Sans engagement
Générer des millions de vues organiques sur les réseaux sociaux, ce n'est pas à la portée de tout le monde. Et ce n'est pas qu'une question d'expertise sur les plateformes. Aussi bon soit-on dans son métier, rien ne décolle si le sujet n'a pas de matière, pas de tension, pas de vérité à défendre.
C'est pour ça que nous choisissons minutieusement les dirigeants et les entreprises que nous contactons. Nous savons reconnaître un sujet qui mérite qu'on y consacre des mois.
Le e-commerce, ce n'est pas un marché de plus. C'est un secteur où les marchands paient toujours plus cher pour être vus, où les conseils recopiés depuis quinze ans tiennent lieu de méthode, et où une voix claire peut vraiment compter.
Si ce que vous avez lu vous parle, nous sommes là quand vous êtes prêts.